Published On: Wed, May 27th, 2015

BAI : Les salaires du clan Rawat et des autres

Les salaires des hauts cadres du Groupe BAI payé par les différentes polices d’assurance de BA Insurance.

Les salaires des hauts cadres du Groupe BAI payé par les différentes polices d’assurance de BA Insurance.

Chaque mois un montant de Rs 4,9 millions était décaissé en vue d’effectuer le salaire de 8 membres du top management du groupe BAI. Selon les révélations sur les ondes d’un radio privé, l’ancienne Chief Executive Officer (CEO) d’Apollo Bramwell Hospital, Valerie Rawat se retrouve en tête de ce classement avec des rémunérations évalués à Rs 950 000. Les autres hauts cadres du groupe sont : Laina Rawat, Adeela Rawat, Seemadree Rajanah qui occupaient le poste de directeur de la BA Insurance et Oomeshsingh Sookdawoor, Chief Operating Officer de BA Investment. Ces quatre percevaient chacun Rs 500 600 et des primes de véhicule évaluées à Rs 150 000.

Le gendre de Dawood Rawat et l’époux d’Adeela, Claudio Feistritzer ancien président de Bramcom Holding touchait lui un salaire mensuelle de Rs 600,600 tandis que l’autre gendre, l’époux de Laina Rawat, Brian Burns qui occupait la fonction de CEO d’Iframac Ltd recevait Rs 450 600. Cette liste est close par Kerima Rawat, ancienne directrice de la firme Centosis qui est spécialisée dans la formation en ligne. Elle était rémunérée Rs 333 085. Cette liste ne consiste pas des sommes que Dawood Rawat touchait car jusqu’ici les autorités n’ont pu retracer que le management fees de Rs 15 millions qu’il était payé chaque mois. Selon les informations, ces salaires ont été payés à l’aide de l’argent perçue sur différentes polices d’assurance de BA Insurance et des placements faits par des investisseurs de la Bramer Asset Management (BAM).

Selon les informations d’un rapport de l’audit, on peut voir qu’Iframac était en faillite depuis 2013. Alors que les salaires des employés de Courts étaient payés par Iframac. Cette opération est illégale selon les autorités. Toutefois les autorités soulignent que cette somme d’argent représente qu’une infime partie des «largesses» que se sont permises les membres de la direction.